Quels beaux souvenirs d'Ahfir !

 

ثانوية سيدي محمد بن عبدالرحمان الإعدادية أحفير ترحب بزوارها الكرام قدماء التلاميذ و تدعوهم للمشاركة بجميع المواضيع التعليمية أو الثقافية                     

Zone de Texte: salut les amis !
Merci d'avoir inséré mon mail dans votre site et considérez-moi d'ores et déjà ,comme membre algérien à part entière.Les souvenirs d'Ahfir ne cessent de hanter mon ésprit et je me réjouis d'en citer les plus marquants. Ma première classe était à l'école de la forteresse militaire appelée dans le temps ''GAZIR'' puis le collège quand il était école primaire et enfin, l'école ''ABOU EL ALAA EL MAARRI'' où j'avais obtenu le certificat d'études en 1963. Des maîtres qui m'enseignaient, je cite : MM. GHOUL Abdeldjebbar; GADI, MEZZAGA et l'inoubliable SI Abdesslam ZOUGAGH qui se comportait en dur avec ses élèves.Il n'était pas  aussi méchant qu'on le pensait  mais il était unique dans sa méthode de punition. Pour toute correction du malheureux qui tombait entre ses mains; il utilisait une règle en métal blanc qu'il manipulait avec une dextérité inimitable.Je me souviens d'un jour pluvieux où nous étions appelés à réciter par coeur une leçon d'éducation Islamique alors que Si Abdesslam avait oublié d'apporter avec lui la fameuse règle.Sans tarder, il chargea un certain TERBECHE, le plus âgé de la classe, d'aller lui chercher un gourdin ailleurs. Quelques instants passés, il revînt tout essoufflé et derrière lui un MEKHAZNI qui essayait de l'attraper en pleine classe. En effet, il avait ramené dans sa main un plant d'olivier avec ses racines pendantes qui était très récemment planté aux bords de la route de SAIDIA. Ne sachant quoi faire devant cette étrange situation, si abdesslam présenta ses éxcuses au Mekhazni et sauta sur l'élève en lui infligeant une bonne correction par l'olivier même qu'il avait ramené.Devant cette scène désopilante et triste, nous n'avions pu retenir nos exclamations ce qui nous avait valu une correction à nous faire saigner.Malgré ses défauts, il était un maître exemplaire qui ne ménageait aucun effort pour nous inculquer les precepts de l'Islam et nous faire apprendre les Sourates du Saint Coran. Je lui dois tout mon respect et prie le bon Dieu qu'il l'accueuille dans son vaste paradis. Il était connu par son abnégation et son zèle professionnel. Je n'oublie jamais la fameuse expression qu'il marmonnait tout en grinçant les dents lorsqu'il s'apprête à frapper quelqu'un: "KOUM NAZZABRAK'' (lèves-toi pour que je te lacère) c'était l'expression qui était devenue son sobriquet. Notre Directeur s'appelait "AZZAOUI" il élevait un caniche qu'il avait perdu un jour au beau milieu de l'école.On lui a soufflé que la bête est volée par un élève c'est alors que commençait l'opération de ratissage.Toutes les classes étaient passées au peigne fin. la nôtre était la dernière à être visitée et quelle surprise! en ayant la malice d'appeler le chien par son nom,ce dernier japa et sortit du cartable de BENYAGOUB LE BOITEUX.( Celui qui détient un café sur la route d'Oujda) Imaginez les conséquences de ce geste ! Je dédie ce souvenir à tous mes condisciples du temps tout en les invitant à se recueillir, ne serait-ce qu'un moment; sur la mémoire de notre défunt Si Abdesslam ZOUGAGH.
Je saisis cette occasion pour remercier encore une fois le concepteur de ce site et l'encourage à entrependre davantage des recherches pour y ajouter d'autres thèmes afin d'attirer un plus grand nombre de visiteurs. Je ne manque pas aussi d'interpeller tous les anciens d'Ahfir, plus particulièrement les Algériens,où qu'ils soient et quelqu'ils soient, à renouer avec le passé et  mettre en exergue toute leur fraternité avec leurs anciens amis marocains .   Que Dieu nous aide à l'union et nous préserve de tout mal qui nous sépare.                   
                                                                                                     Votre frère  L.KERZAZI

Je dédie ce souvenir à tous mes condisciples du temps

Zone de Texte: Encore enfant frivole, je me souviens des belles nuits de Ramadhan où une fois le ftour terminé, nous sortîmes à la rue pour jouer le '' Délivré'' c'était notre jeu préféré durant tout ce mois sacré. On se partageait en deux groupes pour nous disperser dans différents coins de notre quartier. C'est alors que commençait le guet. Tout joueur qui se faisait découvrir par son antagoniste serait considéré comme prisonnier et c'est à son groupe de le délivrer ...Les adultes avaient eux aussi leurs occupations.Les cafés regorgeaient de joueurs de ''ROUNDA''.on n'y entendait que : l'As; dos; tris, sota.....quant aux femmes, celles-ci ne trouvaient mieux que de se réunir avec leurs voisines autour d'une table pour  relater toute nouvelle fraîchement cueillie en sirotant un verre de thé à la menthe et en dégustant la zlabia.
Nous jouâmes sans arrêt jusqu'à ce que nous entendîmes la ''Ghaita'' de cheikh El Bachir
annonçant l'heure du S'hour et dont l'écho très sonore aurait révéillé les morts.Ainsi se terminaient toutes les soirées de Ramadhan. Mes souvenirs me portent aussi sur un autre loisir qui est le cinéma. On ne râtait guère les films indous et ceux d'Hercule ou Spartacus. A l'école ABOU EL ALAA, nous avions un surveillant très dur appelé GAAMOUSSI Abdelouahab. A l'exception des weekend, ce dernier s'offrait le pouvoir de nous chasser de la salle de cinéma ''DIRIVOU'' dès le lancement du film sous pretexte que cela faisait partie de ses prérogatives. A l'école et au moment de l'absence du maître;il entrait avec une planche à sa main et nous intimait d'écrire la dictée dite de ''MERIMEE'
Toute faute constatée valait un coup de planche. C'était la plus difficle des dictées jamais connues à l'époque.donc, nous fûmes tous punis. Hommage à tous les pionniers de ma génération, ceux qui se sont éclipsés dans la nature en ne me laissant derrière eux que des souvenirs ineffaçables...Et pour finir je reprends ce que disait Henri Bergson dans (matière et mémoire) :( La mémoire -souvenir enregistre sous forme d'images-souvenirs tous les événements de notre vie quotidienne à mesure qu'ils se déroulent ;laisse à chaque fait, à chaque geste, sa place et sa date.La mémoire-habitude ne nous représente plus notre passé, elle le joue.)  A bientôt et merci.
                                                                                 L.KERZAZI

L’AS des maths

Zone de Texte: Je m'excuse ami,  de vous   dire
Que mon C.V n'est pas à décrire
L'essentiel est que je suis d'Ahfir
Mon nom révélé ici, peut  suffire

Tant que je vole, je dois atterrir
Où que j'aille,     je dois revenir
Méditer ,reste  mon  seul   loisir
Tout s'envole, restent les souvenirs !

Nous mangeons trop, pour maigrir
Nous jeùnons assez ,  pour grossir
Notre âme ne   fait   que    souffrir
De notre corps,  elle    veut   sortir

Je vois un monde  sans  sourire
Etouffant la joie, tuant le plaisir
Toute  brise  n'est  que    Zéphir
Toute  sagesse n'est que  délire!

Je dédie ce poême à qui veut lire
A toute âme qui bouge et  réspire
A tous les coins et recoins d'Ahfir
Au saxophoniste:Chikh El Bachir!
                   Votre dévoué KERZAZI.
Zone de Texte: Réponse à une demande de cv

Ecrivain et poète L’as des maths

Zone de Texte: Cher Lakhdar
Natif moi aussi de notre très chère ville AHFIR, entrée au collège Ahfir en 1964 l'année ou nous passâmes 2 fois en 15 jours l'examen d'entrée au collège, c'était aussi la première fois ou en a crée la classe d'observation.
J'étais tellement petit de taille , le plus petit garçon du collège  et le hasard m'a mis en classe d'observation n°2 ( CO2)  , surnommés dans le temps " gaz carbonique".
Mes profs dans le temps étaient seulement deux:
·Mr Tuto Claude enseignant des matières en langue française, y compris l'éducation physique et sportive.
·Mr Zougharh Abdesslem  les matières en langue arabe.
Quand j'ai lu tes lettres sur le site de notre collège,  je me suis rajeuni de 40ans. Que de beaux souvenirs. Merci à tous ceux qui ont veillé sur notre éducation.
Mrs : Zougharh Abdesslem – Claude Tuto – Voinier surnommé hadj – Ahmed Rais – Driss Fahim – Bouazza Boutchich –  Mimoune Benayada – Houssine et Abdeljabbar Rhoul – Les Rodrigez  -  les Bourciac – les Pestres – et tous  les autres  que je citerais peut être une autre fois.
Pour terminer cet écrit je te dis merci Lakhdar.
Nous n'étions pas dans les mêmes classes durant notre séjour au collège, mais sûrement dans des classes parallèles .
Je suis le petit fils de feu MKADMA SAFIA 
très connu à Ahfir.

le plus petit garçon de la classe " gaz carbonique".